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La malbouffe et l'ultra-transformé. On fait quoi ?

La Malbouffe et l'ultra-transformé, on fait quoi ?


On a tous vu passer des articles et reportages qui lèvent le voile sur les coulisses de l'industrie agro-alimentaire. Et franchement, ça ne donne pas envie de faire les courses dans la joie et la bonne humeur.

Parce que pendant que nous essayons de manger sainement et de faire attention à notre alimentation, il y a tout un système qui travaille dans l'ombre pour maintenir le statu quo. 

Le combat des lobbies : un round de plus

Pendant que nous essayons de mieux manger, de faire attention à ce que nous mettons dans notre assiette, il y a une armée de lobbyistes qui bossent à plein régime pour que rien ne change. Leur mission ? Ralentir toute régulation sur les aliments ultra-transformés, noyer le poisson (ultra-transformé, évidemment), et continuer à nous faire avaler n'importe quoi.

Le fameux « AUT » - comprenez les aliments ultra-transformés - : ils ont décidé d'en faire leur cheval de bataille. 

Ces produits ultra-transformés représentent aujourd'hui une part énorme de notre alimentation quotidienne. On les retrouve partout : dans les supermarchés, les distributeurs, les cantines. Ils sont pratiques, pas chers, et surtout... addictifs. Ce n'est pas un hasard.

Les chiffres de la mal-bouffe : que dit la science ?

Une étude massive du Centre international de recherche sur le cancer portant sur 105 000 Français suivis pendant de longues années a établi un lien direct entre la consommation d'aliments ultra-transformés et toute une série de problèmes de santé : diabète de type 2, cancers, obésité, maladies cardiovasculaires...

Les données sont claires :

  • 18% de la population adulte française est directement concernée
  • Le risque de surpoids augmente de 15% avec une consommation régulière d'aliments ultra-transformés
  • Ces produits sont associés à une augmentation significative du risque de cancer

Et ce n'est pas juste une question de calories ou de sucre. 

C'est toute la composition de ces produits industriels qui pose problème : les additifs alimentaires, les conservateurs, les émulsifiants, les colorants... Une liste d'ingrédients qui ressemble plus à un cours de chimie qu'à de la cuisine.

L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a d'ailleurs montré qu'une grosse dizaine de conservateurs utilisés par l'industrie agroalimentaire favorisent l'apparition de diabète sucré et de cancers. Sympa, non ?

La stratégie de l'industrie alimentaire

Pendant ce temps, l'industrie mobilise ses ressources pour contrer toute mesure qui pourrait limiter la prolifération de ces produits ultra-transformés. Message reçu cinq sur cinq par le ministère de l'Agriculture, qui visiblement a décidé de ne pas faire de vagues.

La stratégie est rodée :

  • Financer des études qui relativisent les risques
  • Faire pression sur les décideurs politiques
  • Communiquer massivement sur des engagements "volontaires"
  • Retarder toute réglementation contraignante

Ça ne te rappelle rien ? C'est exactement la même stratégie que l'industrie du tabac dans les années 70-80. Sauf que là, c'est notre alimentation quotidienne qui est en jeu.

Mais... il se passe aussi des choses positives

Parce que chez GUS, on ne serait pas très « révolution positive » si on ne voyait que le côté sombre de la Force, non ?

Les politiques commencent à bouger

La bonne nouvelle, c'est que des voix commencent à se faire entendre. En France, des députés et parlementaires déposent des propositions de loi transpartisanes pour protéger notre santé publique contre ces « denrées alimentaires ultra-transformées ». 

L'Association nationale des industries alimentaires (Ania) commence à sentir le vent tourner. Et ça, c'est déjà une victoire en soi.

Un plan de bataille sur quatre ans en Fance

Le ministre de la Santé français vient de sortir son plan de bataille pour contrer l'obésité galopante. Quatre ans de stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat. Ambitieux ? On verra. Mais au moins, le sujet est sur la table.

L'ancien directeur de Radio France, Mathieu Gallet, a même remis un rapport au gouvernement fin novembre 2025 sur cette question des produits ultra-transformés.

La prise de conscience collective 

Et puis surtout, il y a toi. Nous. De plus en plus de gens se posent des questions sur leur alimentation, cherchent des alternatives, veulent comprendre ce qu'ils mangent vraiment.

Les produits locaux, l'alimentation bio et naturelle, les circuits courts, la fin des pesticides, produits chimiques et additifs, ... Ce n'est plus un marché de niche, c'est un mouvement de fond qui touche chacun d'entre nous.

Autrement dit : le débat est lancé. Et il n'est pas près de s'arrêter.

Ce que nous faisons, nous, chez GUS : notre révolution au quotidien

On ne vous apprendra rien : GUS a fait son choix il y a longtemps. 

Notre engagement pour une alimentation saine

Une alimentation qui ne joue pas avec votre santé :

  • Zéro aliment ultra-transformés dans nos produits
  • Des listes d'ingérdients courtes
  • Des produits que l'on peut tracer, dans lesquels la confiance peut régner
  • Un modèle économique équitable qui respecte les producteurs ET les consommateurs

Concrètement, cela veut dire quoi ?

  • Des vrais ingrédients, des vraies recettes, du vrai goût.
  • Pas de liste d'ingrédients incompréhensible. Pas d'additifs E-machin-chose. Pas de conservateurs douteux. Juste de la bonne nourriture, de bons ingérdients pour se nourrir sainement.

Et maintenant ? Passer à l'action

On continue. On persévère. On ne lâche pas le morceau. Chaque choix compte

Chaque produit alimentaire que tu choisis, c'est un vote. Chaque achat que tu fais, c'est une prise de position. Ensemble, nous pouvons changer la donne et bien manger. Bon et bien.

Comment agir concrètement ?

Tu peux commencer dès aujourd'hui :

  • Lis les étiquettes : si tu ne comprends pas un ingrédient, c'est mauvais signe
  • Privilégie les circuits courts : producteurs locaux, magasins bio et engagés 
  • Cuisine maison quand tu peux : c'est le meilleur moyen de savoir ce que tu manges
  • Soutiens les initiatives comme GUS qui proposent des alternatives saines et accessibles
  • Parles-en autour de toi : le changement passe par la prise de conscience collective


Parce qu'ensemble, on peut vraiment faire bouger les lignes. Un repas à la fois.

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Chez GUS, nous croyons en une alimentation saine, locale et durable. Pas par idéologie, mais par bon sens. Découvre comment nous changeons la donne, un repas à la fois, sur www.gus-wechange.be

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Pour aller plus loin : Ressources utiles

  • L'étude de l'Inserm sur les aliments ultra-transformés (https://www.inserm.fr) et leurs impacts sur la santé
  • Le rapport du Centre international de recherche sur le cancer (https://www.iarc.who.int/fr/) sur les liens entre alimentation et cancer

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